Démarche · Travail et fin de contrat
La rupture conventionnelle met fin à un CDI d'un commun accord, avec une indemnité au moins égale à l'indemnité légale de licenciement et le droit au chômage. Voici l'ordre des étapes, les délais qui courent (rétractation, homologation) et ce qui a changé pour le chômage le 1er septembre 2026.
[Prénom Nom] [Adresse] [Téléphone] – [Adresse e-mail] [Nom de l'entreprise] À l'attention de [Prénom Nom du destinataire], [fonction] [Adresse de l'entreprise] [Ville], le [date] Lettre recommandée avec accusé de réception (ou remise en main propre contre décharge) Objet : demande d'entretien en vue d'une éventuelle rupture conventionnelle Madame, Monsieur, Salarié(e) de l'entreprise depuis le [date d'embauche] au poste de [intitulé du poste], je sollicite un entretien afin d'envisager avec vous une rupture conventionnelle de mon contrat de travail à durée indéterminée et d'en convenir ensemble des conditions, notamment la date de fin du contrat et le montant de l'indemnité spécifique de rupture. Pourriez-vous me proposer un rendez-vous à la date qui vous conviendra ? [Facultatif : Je vous informe que je serai assisté(e) lors de cet entretien par [Prénom Nom], [salarié(e) de l'entreprise / conseiller du salarié].] Je reste joignable aux coordonnées indiquées ci-dessus. Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées. [Signature]
Modèle de demande d'entretien en vue d'une rupture conventionnelle : remplace chaque passage entre crochets, relis, date et signe.
Négo suit les étapes vérifiées de cette page, fait les calculs avec les outils du site et rédige tes courriers. Il ne remplace pas l'administration : la démarche se termine sur le service officiel.
Oui. Elle suppose l'accord des deux : ni toi ni l'employeur ne pouvez l'imposer. S'il refuse, il te reste la démission (sans chômage en principe) ou la poursuite du contrat.
Compte 15 jours calendaires de rétractation à partir du lendemain de la signature, puis 15 jours ouvrables d'instruction à partir du lendemain de la réception de la demande. Le contrat prend fin à la date de la convention, au plus tôt le lendemain de l'homologation. Service-public propose un simulateur de ces délais.
Au moins l'indemnité légale de licenciement, ou l'indemnité conventionnelle si ta convention collective la prévoit, quelle que soit ton ancienneté. Tout le reste se négocie. L'outil du site calcule ce minimum à partir de ton ancienneté et de ton salaire.
Oui, si tu remplis les conditions, notamment de durée de travail. Pour un contrat rompu depuis le 1er septembre 2026, l'indemnisation dure au plus 456 jours (15 mois) avant 55 ans et 624 jours (20,5 mois) à partir de 55 ans en métropole (d'autres durées s'appliquent en outre-mer) ; à partir de 55 ans, tu peux demander à France Travail de la prolonger. La part de l'indemnité au-dessus de l'indemnité légale de licenciement retarde le premier versement.
Oui. Mais l'arrêt ne repousse pas la date de fin du contrat fixée dans la convention.
Oui, devant le conseil de prud'hommes, dans les 12 mois suivant l'homologation ou son refus. Si ton consentement n'était pas libre (pressions, harcèlement), la rupture peut être annulée et tu peux obtenir les indemnités d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse.
Règles vérifiées le 27 octobre 2026 sur les sources ci-dessus. Cette page explique la démarche, elle ne remplace ni l'administration ni un conseil juridique.
Dis-nous laquelle tu aimerais voir expliquée ou faite pour toi : les démarches les plus demandées arrivent en premier.